lundi 28 novembre 2011

Envoyez vos emails avec Mailjet

Lorsqu'il s'agit d'envoyer des newsletter et plus généralement des volumes important d'e-mail dans un temps réduit, on pense naturellement a recourir aux services d'un prestataire. La délivrabilité est en effet devenu avec le temps un des enjeux majeurs de l'emailing.

Curieusement les e-commerçants ne se posent que très rarement la question de la délivrabilité pour les e-mails transactionnels. Ces e-mails, confirmation de création de compte ou de commandes, envoi de mot de passe, sont pourtant d'une importance capitale et un problème de délivrabilité peut avoir des conséquences néfastes sur la relation client.

C'est le créneau qu'a choisi Mailjet, société créée en février 2011 par plusieurs serial entrepreneurs du web. Mailjet propose une solution de routage, complète, abordable (gratuite jusqu'à 6 000 mails par mois et à partir de 5,49 € par mois pour 30 000 mails par mois).

La création du compte Mailjet et le paramétrage ne prend que quelques minutes. Il s'utilise, en base, comme un serveur SMTP et une API propose des fonctionnalités plus avancées.

Les paramétrages nécessaire pour la connexion à Mailjet (port, protocole de sécurité, nom d'utilisateur, mot de passe) ont été intégré au paramétrage de Web Impact. Vous pouvez donc désormais envoyer vos mails transactionnels et vos newsletter avec Mailjet et Web Impact en quelques minutes.

lundi 21 novembre 2011

Noel ethique est de retour

Après quelques années d'absence, "Noël Ethique" est de retour. Cette opération montée par l'équipe de Wizishop vise à promouvoir les boutiques en ligne proposant des produits :
  • respectueux de l'environnement,
  • issus du commerce équitable
  • participants au financement d'opérations caritatives.
La période de noël est une période clé pour le commerce d'une manière générale et pour le commerce en ligne en particulier. Promouvoir une consommation plus éthique a donc particulièrement du sens à cette période.

Cette opération est ouverte à toutes les boutiques en lignes proposant des produits éthiques ; vous pouvez proposer une boutique directement sur le site de Noël Ethique.

N'hésitez pas à parler de l'opération autour de vous !

mercredi 2 novembre 2011

Un réseau pour les e-commerçants : Ecommerce United

Tous les entrepreneurs connaissent l'importance d'un réseau pour échanger autour de problématiques spécifiques, monter des partenariats entre membres et participer au développement de leurs activités. Dans le domaine du e-commerce, il y a Ecommerce United, imaginé il y a un an et demi par Pierre-Henri Tataranno. Interview.

Bonjour Pierre-Henri, peux tu nous présenter Ecommerce United, ses cibles et ses services ?

Bonjour Frédéric, merci pour cette interview,

Ecommerce United est un réseau social b2b, c'est-à-dire dédié au business et aux partenariats entre entreprises. Le réseau est spécialisé en e-commerce.

Concrètement nos membres sont des sites marchands, des enseignes et des prestataires de services ecommerce. Par exemple nous comptons parmi nos membres les 3 Suisses, Discounteo, Rue des Hommes, Pecheur.com, CDiscount, Kookit, Paypal, Mondial Relay, Vigicolis, TF1 etc. Nous comptons déjà plus de 4000 sociétés inscrites, depuis un peu plus d’un an.

Notre réseau est gratuit pour les sites marchands et les enseignes, nous leur permettons de monter des partenariats entre eux, de trouver des prestataires ecommerce de qualité et de poser des questions à notre hotline gratuite.

Le réseau est payant pour les prestataires de services ecommerce, ce qui permet de créer un équilibre dans le réseau.

Qu’apporte Ecommerce United en plus par rapport à des réseaux sociaux professionnels plus généralistes comme Viadeo ou Linkedin ?

Les réseaux professionnels tels que Viadéo ou LinkedIn sont concentrés sur le recrutement de personnes, alors que Ecommerce United s’adresse exclusivement à des sociétés qui souhaitent faire du business entre elles.

Sur Ecommerce United vous pouvez :

  • Présenter votre entreprise, ses offres et ses besoins
  • Travailler à plusieurs personnes sur le compte de son entreprise (en fait jusqu’à 50 personnes par entreprise)
  • Trouver de nouveaux partenaires commerciaux
  • Diffuser des annonces sur une place de marché. Par exemple Les 3 Suisses ont fait un appel d’offre pour trouver un prestataire de recommandation produits, le site de vente en ligne de fleurs Bebloom propose des partenariats marketing, la CCIP propose des conférences. Nous retrouvons aussi ces propositions commerciales dans une place de marché.
Ecommerce United est donc très différent de Viadéo et LinkedIn.

Après plus d’un an de fonctionnement, peux tu nous donner quelques chiffres sur l’usage d’Ecommerce United ?

A fin octobre 2011, Ecommerce United compte déjà plus de 4 000 sociétés inscrites, des partenariats avec la CCIP et le salon Ecommerce Paris, 700 mises en relation conclues, plus de 900 deals proposés par les membres.

Ce qui nous tient particulièrement à cœur, ce sont les membres qui apposent le bouton Ecommerce United à côté de celui de Facebook et de Twitter. Par exemple la société Askom (qui vend des agents virtuels pour les boutiques en ligne) a apposé un bouton à côté du bouton Facebook ; ceci leur permet de collecter des suiveurs et de les transformer en client.
Citons aussi la nouvelle boutique en ligne Futons Mois Cher qui a collé notre bouton sur son site et qui est très active sur le réseau pour trouver des partenaires marketing.

L’usage est donc bien différent des autres réseaux sociaux, nos membres utilisent Ecommerce United pour trouver des partenaires commerciaux, des fournisseurs, des nouvelles opportunités de business.

Ecommerce United a une position privilégiée pour observer la réalité du e-commerce en France, quelles sont les principaux besoins exprimés par les e-commerçants sur le réseau ?

Les boutiques en ligne expriment principalement des besoins en matière de partenariats, de prestations marketing et logistique.

Les partenariats sont de plus en plus fréquents, je peux citer les échanges de liens, de newsletters croisées, les jeux concours, l’asilage colis. Cette tendance concerne tout type de site, des tpe qui se lancent dans la vente en ligne ou des grands comptes qui souhaitent monter des opérations marketing plus sophistiquées.

Côté prestation marketing les besoins sont concentrés autour de la notion de trafic, c'est-à-dire comment obtenir plus de trafic ou du trafic qui coûte moins cher. De ce côté-là nous avons quelques sociétés qui répondent à ces besoins comme par exemple la régie publicitaire Horyzon Média qui propose une partie de son inventaire publicitaire à nos membres.

Pour finir parlons des besoins logistiques qui sont incontournables quand on fait de la vente en ligne de biens matériels. Les principaux besoins sont en externalisation ou en optimisation. Parmi nos membres figure par exemple la solution, Vigicolis, qui permet aux sites marchands de suivre les anomalies de leurs colis et d’obtenir des indemnisations plus rapidement.

Quels sont tes projets ?

Nous souhaitons continuer à améliorer le site et animer notre communauté. Voilà pourquoi nous proposons des conférences et des ateliers sur l’e-commerce, organisés sur Paris.

Si vous avez des idées pour améliorer Ecommerce United n’hésitez pas à nous les soumettre,

Merci !

Pierre-Henri Tataranno est fondateur et Directeur Général d'Ecommerce United

samedi 8 octobre 2011

Des images pour le e-commerce

Lorsque l'on travaille sur un site web d'une manière général et sur une boutique en ligne en particulier, on est souvent à la recherche d'images, d'icônes, de boutons ou de logos pour illustrer des fonctionnalités ou des bannières.

Mes petits camarades de Wizishop ont eu la très bonne idée de monter une banque d'images gratuite "e-commerce pictures" sur laquelle on retrouve les icônes, boutons, logos, illustrations indispensables au e-commerçant. La banque d'image est ouverte donc chacun peut mettre à la disposition de tous ses propres images. Une bien bonne idée !

Pour des besoins plus spécifiques, YOO Theme propose des jeux d'icônes plutôt réussis dont certains sont gratuits.

Et vous, utilisez vous des banques d'images dédiées aux e-commerce ?

samedi 17 septembre 2011

Etude de cas 4 : le tunnel de commande

Après la fiche produit, le panier et l'inscription membre, quatrième et dernière étape de la refonte partielle d'Oanisha engagée l'été dernier : le tunnel de commande.

Si cette dernière étape a un peu tarder à être réalisée c'est qu'elle représentait une somme de travail conséquente mais surtout qu'elle ne posait pas réellement de problème sur la finalisation des commandes. En effet plus de 98 % des visiteurs étant rentré dans le tunnel de commande vont jusqu'à la page de paiement. Après bien sur la perte au moment du paiement est plus importante, mais elle n'est pas liée uniquement à l'ergonomie du tunnel de commande, mais aussi (et surtout) à des problèmes liés au moyen de paiement proprement dit (refus d'autorisation CB, 3D Secure, etc.).

Même si le tunnel de commande pouvait largement être amélioré, les chiffres montraient clairement qu'il ne constituait pas un point bloquant et donc que sa refonte pouvait être différée.

L'objectif de la refonte de ce tunnel se situe à plusieurs niveau. Le plus important est de simplifier et de fluidifier le processus. Le second est de pouvoir intégrer de nouveaux mode de livraison avec des contraintes particulières (point relais ou livraison sur rendez-vous par exemple).

Le tunnel initial comporte 5 étapes principales :
  1. Identification (si le client ne c'
    est pas déjà authentifié). Elle peut amener à la création de compte si il s'agit d'un nouveau client.
  2. Adresse de livraison
  3. Adresse de facturation. Si cet étape est très utile dans le cadre d'une relation B2B, il faut avouer qu'elle l'est nettement moins pour du B2C.
  4. Récapitulatif & choix du moyen de paiement. En fonction du moyen de paiement sélectionné (carte bancaire, receive & pay, paypal) il pourra y avoir jusqu'à 2 écrans supplémentaires
  5. Confirmation de commande
Le nouveau tunnel n'en comporte pl
us que 4, l'étape 3 ayant été supprimée. L'adresse de facturation est par défaut l'adresse de livraison mais peut être modifiée sur l'écran de paiement.


Au final, ce nouveau tunnel se révèle :
  • Plus souple : le pays de livraison peut être changé sur l'écran de livraison ce qui n'était pas possible dans la précédente version.
  • Plus riche : les différents modes de livraison sont mieux mis en valeur la zone "adresse de livraison" étant mise à jour en Ajax en fonction du mode de livraison choisi.
  • Plus intuitif : la gestion des adresses a été simplifiée

mercredi 14 septembre 2011

Vigicolis : faites des économies sur votre facture Coliposte

La logistique et en particulier les frais de port des colis constitue un des postes de coût important pour l'ensemble des e-commerçants. Lorsque l'on travaille avec Coliposte -ce qui est le cas d'une grande majorité de e-commerçant- une des manières de faire baisser la facture est de demander à Coliposte de rembourser les frais de port sur les colis livré hors délais.

Ces hors délais représentaient 14% des colis expédiés en 2010 (source La Poste) ce qui est loin d'être neutre. Il est cependant très compliqué de suivre l'acheminement des colis et de détecter les retards avec les outils fournis par Coliposte, même pour des petits volumes d'envoi (plusieurs dizaines par mois).

Pour assister les e-commerçants dans cette tâche, un nouveau service est disponible : Vigicolis. A partir de la liste des colis fournie par le e-commerçant, Vigicolis propose en particulier de :
  • Suivre l'acheminement des colis et de restituer des tableaux de bord de livraison
  • Détecter les colis hors délais ou non livré
  • Envoyer les réclamations à Coliposte
Vigicolis est actuellement en phase de test et peut être utilisé gratuitement. Il suffit pour cela de remplir le formulaire sur le site de Vigicolis.

mercredi 13 juillet 2011

La fraude au paiement par carte bancaire progresse ?

L'observatoire de la sécurité des cartes de paiement vient de rendre son rapport annuel portant sur l'année 2010.

Si l'on en croit le communication de cette organisme présidé par le Gouverneur de la Banque de France, la fraude augmente sur les paiement à distance (internet, téléphone, courrier). Si l'on regarde les chiffres de plus près, on s'aperçoit que si elle augmente bien en valeur absolue : 101,1 millions d'euros en 2010 contre 82,2 millions d'euros en 2009, elle diminue très légèrement en pourcentage des transactions 0,262 % en 2010 contre 0,263 % en 2009. La croissance du montant de la fraude s'explique par l'augmentation des transactions en ligne (+23,8 % d'augmentation en 2010).

L'Observatoire note qu'environ la moitié des e-commerçant dispose d'une architecture de sécurisation des transactions de type 3D Secure mais s'étonne que seulement 10 % des transactions passe par cette authentification. Il regrette "la désaffection des grands e-commerçants français au regard de ces dispositifs de sécurisation".

Parmi les 35 membres de cet éminent observatoire on retrouve 1 seul représentant des entreprises de e-commerce (la Fevad). Celà explique sans doute que les conclusions de ce rapport soit si éloigné des réalités du terrain sur ces aspects de sécurisation des transactions :
  • Globalement 3D Secure fait actuellement perdre beaucoup plus d'argent aux e-commerçant que le montant de la fraude qu'il est sensé éviter en raison d'un taux d'abandon de commande anormalement élevé.
  • Les gros e-commerçant ont les moyens de négocier le débrayage de 3D Secure auprès de leur banque là où les petits e-commerçants n'ont bien souvent pas eu le choix (la banque populaire par exemple impose 3D Secure à tous ses clients e-commerçants).
  • Parmi mes clients ou contacts, un des premiers critères de choix d'une solution de paiement par carte est que 3D Secure soit débrayable ...
L'observatoire à mis en place un groupe de travail chargé d'identifier les freins à l'adoption de ces systèmes en France. De ces travaux "Il ressort que les banques et les commerçants considèrent que cette technologie n’est pas à ce jour assez mature pour être généralisée, et qu’une démarche de mise en oeuvre progressive et proportionnée, basée sur une approche par les risques, est à privilégier afin de lutter efficacement contre la fraude sans pénaliser le développement du commerce en ligne en France."

lundi 4 juillet 2011

Modes de paiement disponibles dans Web-Impact

Les modes de paiement se sont diversifiés ces dernières années. Pour répondre aux besoin de ses différents utilisateurs, Web-Impact a intégrée au fur et à mesure les principales solutions de paiement.

Historiquement la solution SIPS d'Atos a été la première a être intégrée dans Web-Impact. Cette solution reste une des plus utilisée en France. Elle est distribuée par les principales banques françaises.

Web-Impact 3.0 propose aujourd'hui d'autres solutions de paiement :
  • Paybox
  • Moneybookers
  • Paypal
D'autres solutions peuvent être intégrée assez facilement si nécessaire.

vendredi 1 juillet 2011

Du nouveau dans la vente de chaussette : Dino & Dino

Dans la vente de chaussette en ligne on connaissait déjà Archiduchesse, marque montée il y a quelques années par Patrice Cassard. Un nouvel acteur a fait son apparition dans le paysage, il s’agit de Dino & Dino. Cette nouvelle marque a été imaginée par Marc Hellin et Michel de Guilhermier, acteur bien connu du monde du e-commerce qui accompagne déjà notamment les boutiques en ligne Plus de bulles et Motoblouz.


La promesse client de Dino & Dino est simple : proposer des chaussettes de ville italienne de très bonne qualité à un prix très compétitif : 8 €. Après des retards dus en particulier à des problèmes dans la mise en œuvre technique du site, la boutique en ligne a finalement ouvert ces portes la semaine dernière.

Le catalogue se caractérise par une gamme extrêmement courte : une dizaine de produits pour le moment et un prix unique. La descente produit est donc réduite à sa plus simple expression.

Une liste de produit bien pensée permet de sélectionner la couleur, la taille et la quantité puis de l’ajouter au panier. La fiche de détail produit en serait presque inutile.

Pour ce type d’achat peu impactant le tunnel de commande à tout à gagner à être court et fluide. Pour quelques dizaines d’euros, le client a, en effet moins besoin de points de rassurance que sur des sites avec des paniers plus importants et il souhaite au contraire finaliser rapidement et simplement sont achat. Le tunnel de commande est donc ici très court :
  • Panier
  • Identification
  • Adresse de livraison
  • Choix du mode de paiement
L’adresse de facturation est, par défaut la même que l’adresse de livraison et peut si nécessaire être modifiée. Un seul mode de livraison et 2 modes de paiement sont proposés, respectivement Colissimo et carte bancaire (Atos / Sogénactif) ou Paypal.

Comme j’étais en rupture de stock de chaussette, j’ai poussé le test jusqu’à la finalisation de la commande pour avoir une vue d’ensemble du service.

A l’issue de la commande, 3 messages sont envoyés au client : Création de compte, Acceptation du paiement et Confirmation de commande. Le second n’est sans doute pas indispensable. Un dernier message est envoyé lors de l’expédition de la commande avec un lien de suivi.

Ma commande de 2 paires de chaussette est arrivée joliment emballée dans un papier de soie blanc fermée par un sticker au logo de la marque et accompagnée d’une carte de remerciement. La logistique est soignée et est tout à fait cohérente avec le positionnement premium de la marque.

En résumé un site simple et efficace.

vendredi 29 avril 2011

Coldfusion, le retour !

Ceux qui me connaissent le savent ; je suis un inconditionnel de Coldfusion depuis la version 2 (ce qui fait une quinzaine d'années). Même si les débuts étaient un peu pittoresques -à l'image du web à l'époque- ce produit a considérablement évolué au fil des années et des rachats : Allaire racheté par Macromédia puis Macromédia racheté par Adobe.

Dans les nombreux projets que j'ai eu à traiter, je n'ai jamais été vraiment bloqué par des limitations fonctionnelles de Coldfusion ; cette technologie est en effet très complète au niveau fonctionnel et très ouverte ce qui permet de l'enrichir très facilement.

Malgré toutes ces qualités, Coldfusion, alors qu'il est largement diffusé au Etats Unis et en Angleterre n'a jamais vraiment décollé en France.

Depuis quelques mois, je commençais à douter de la pertinence de continuer à travailler avec Coldfusion. Pas pour des raisons techniques ou fonctionnelles mais uniquement pour des raisons commerciales : il devenait en effet compliqué de faire passer Coldfusion auprès de mes clients face à PHP et dans une moindre mesure dotNet et je ne sentais pas un soutien massif d'Adobe ... jusqu'à hier soir !

Hier soir se tenait en effet le premier Coldfusion User Group -CFUG- dont un des objectifs était de (re) lancer une communauté francophone autour de Coldfusion. Nous étions ainsi une trentaine à participer à cet événement et à nous réjouir de cette dynamique.

Claude Englebert - EMEA Coldfusion Product Specialist - nous a rassuré sur la volonté d'Adobe de soutenir et de continuer à faire évoluer Coldfusion. Cette volonté se traduit notamment par la mise en place d'un portail dédié (www.coldfusioneurope.eu) et l'organisation d'événements communautaires réguliers. Il nous a également annoncé quelques caractéristiques de la prochaines version de Coldfusion dont les plus marquantes sont :
  • L'abandon de JRun au profit d'Apache Tomcat : JRun était en effet en fin de vie et le passage sur Tomcat va permettre d'augmenter les performances de façon importante.
  • L'abandon de la technologie Verity. La technologie SoLR déjà intégrée à CF 9 sera la seule technologie de recherche full text maintenue.
  • Le support de différentes technologies : Axis 2.0, Rest, WDSL 2.0, WS Security, MS Exchange 2010
Ce CFUG était également l'occasion de présenter la version 2.0 de Coldfusion Builder par Aurélien Deleusière - Adobe Community Champions et Directeur Associé d'Activ Browser -. Cet IDE payant (la licence est d'environ 230 euros) existe également en version Express gratuite mais évidement avec des fonctionnalités moins étendues.

Prochain CFUG le 30 mai prochain. Toutes les personnes impliquées dans le développement d'application Coldfusion sont les bienvenues.

jeudi 17 mars 2011

Urgence Japon

Un billet assez inhabituel sur un blog normalement dédié à Internet et au e-Commerce. Tout le monde a bien sur entendu longuement parler de la catastrophe naturelle au Japon qui s'est doublée d'un grave problème à la centrale de Fukushima.

Sans avoir jamais mis les pieds au Japon, j'ai un attachement particulier avec ce pays. Je suis pratiquant d'aïkido depuis de nombreuses années et tout au long de cette pratique j'ai eu l'occasion de m'intéresser à la culture japonaise, de rencontrer et d'échanger avec des japonais. Plusieurs de mes amis ou connaissances sont partis au Japon, que ce soit pour des séjours réguliers ou pour s'y installer et nombre d'entre eux veulent, malgré les risques, rester au Japon. Jordy, un ami marié avec une japonaise - Eriko - et qui a monté une entreprise à Tokyo est de ceux là et il explique pourquoi il reste au Japon sur le site Public Sénat.

Le Japon n'a, d'après la Croix Rouge japonaise, ni besoin d'aide humaine sur place ni de matériels. Ils ont en revanche besoin d'argent. Cet appel au don de la Croix Rouge Japonaise est relayé par la Croix Rouge Française.

N'hésitez pas à relayer l'appel de la Croix Rouge en utilisant leurs bannières.

jeudi 23 décembre 2010

SFR le pire de la relation client

Comme tous les clients d'opérateurs de téléphonie mobile, j'étais régulièrement contacté par leur service commercial pour me proposer de nouvelles offres. Depuis quelques mois ces contacts commerciaux tournent au harcèlement.

Mon opérateur, SFR pour ne pas le nommer, utilise des techniques carrément agressives, stupides et au final totalement contre productives :
  • Rien qu'hier j'ai reçu 5 appels de leur part avec une technique particulièrement détestable : un robot lance un premier appel lorsque l'on décroche, il n'y a évidement personne au bout mais le robot enregistre que le correspondant a bien décroché et un opérateur rappelle dans la minute qui suit.
  • Hier j'ai fini par craquer et demandé à parler à un superviseur et je lui ai indiqué que je ne voulais plus jamais recevoir d'appel de leur part. Evidement, aujourd'hui j'ai reçu un appel .... sur ma ligne fixe ...
Six appels en 2 jours pour me proposer des offres bidons dont le seul objectif est de m'obliger à me ré-engager pour 12 ou 24 mois ou à gonfler le prix de mon abonnement, c'est trop !

Je un client plutôt fidèle en matière de téléphonie mobile (1 seul changement d'opérateur en 15 ans), mais l'incompétence de SFR en matière de relation client à fini par me convaincre de changer d'opérateur.

jeudi 18 novembre 2010

La relation client dans 10 ans

Le blog d'iAdvize en partenariat avec le blog Urmacht a lancé une série d'interview de différents acteurs des nouvelles technologies sur leur vision de la relation client dans 10 ans.

Après, Emmanuel Mignot, PDG de Teletech International, Pascal Lintingre, du blog monserviceclient.com et Séverine Faurax, co-fondatrice et CEO d’Alerti, je me suis prêté à l'exercice au combien périlleux de la prospective.

L'interview est visible ici.

lundi 15 novembre 2010

Call to action, rouge ou vert ?

En juin dernier une question existentielle agitait la blogosphère : quelle est la couleur la plus efficace pour un call to action, rouge ou vert ? (voir ici et )

La question posée ex nihilo n'a pas vraiment de sens et on ne peut pas y apporter une réponse absolue. En fait, la seule bonne réponse est "ça dépend !".

La couleur la plus efficace dépendra principalement des codes de l'environnement dans lequel évolue le site (certain univers ont des codes couleurs qui leurs sont propres) et de la charte graphique (le bouton doit être visible).

Histoire d'apporter -certes un peu tardivement- ma pierre à l'édifice, j'ai réalisé un test AB sur le site Oanisha.com. Le site est à dominante verte, le bouton "ajouter au panier" initial était donc .... vert.Avec le bouton en rouge ça donne quelque chose comme ça :
Personnellement je le trouve un peu ... trop rouge et esthétiquement la version initiale me semble plus équilibrée.

Le test AB est pourtant sans appel, le bouton rouge convertie significativement plus que le vert. La mauvaise nouvelle c'est que ce test n'a de valeur que pour le site d'Oanisha et qu'on ne peut en tirer aucune règle générale.

mercredi 10 novembre 2010

3D Secure vu par les e-commerçants

J'ai déjà eu l'occasion de présenter le protocole 3D Secure sur mon blog. En complément, il m'a paru intéressant de recueillir le témoignage de ceux qui sont en première ligne à savoir les e-commerçants. Plusieurs ont accepté de répondre à mes questions et je les en remercie :
L'impact de 3D Secure sur le chiffre d'affaire des e-commerçants est assez variable. Il est marginal chez Votre Sommelier dont "les clients insistent, se rapprochent de leur banque pour connaître les nouvelles procédures et finissent par payer". Pour Oanisha et Mon-Parfum-Bio, la perte de chiffre d'affaire sur la dernière année est de 15 % ce qui est loin d'être négligeable. La perte est estimé à 30% chez Hip. Au delà de la perte financière, Alice souligne le préjudice sur l'image du site : "En général les clients prennent assez mal de se voir refuser leur carte. Ils se sentent maltraités... mais maltraités par Autour du Scoot et non pas par une banque .. ou un système de protection."

Pour pallier les commandes abandonnées à cause de 3D Secure, VotreSommelier.com et Autour du Scoot recontactent le client pour expliquer 3D Secure et son fonctionnement. A cette occasion, ils proposent des modes de paiements alternatifs (chèque ou virement). Hip a eu une réponse plus radicale en demandant (et en obtenant) la suppression pure et simple de ce protocole. Il est à noter que toutes les banques n'offrent pas cette souplesse et ce malgré les recommandations de la Banque de France. C'est d'ailleurs le problème qu'a rencontré Oanisha qui a souhaité disposer d'un contrat sans 3D Secure et qui c'est heurté à un refus pur et simple de sa banque (Banque Populaire). Oanisha a mis en place une information particulière autour de 3D Secure, à la fois dans les FAQ du site que sur l'écran qui conduit au paiement par carte bancaire. En complément Oanisha propose depuis quelques jours un paiement par carte bancaire alternatif par Paypal.

Si la volonté de lutter contre la fraude est bien comprise par les e-commerçants, la mise en pratique pose clairement problème. Alice d'Autour du Scoot résume bien la situation : "L'idée est très louable, mais l'application est très mal réalisée et nous sommes en première ligne pour essuyer les plâtres ...". Pour Rachel, le problème vient notamment "des banques qui informent mal leurs clients". Matthieu se montre relativement optimiste pour la suite : "Je pense que c’est une habitude à prendre, quand tous les clients s’y seront confrontés une fois et qu’ils sauront ce qu’il faut faire en fonction de leur banque (code, SMS…), tout sera plus fluide". A cet égard les chiffres donnés par Atos sont éloquents : la moitié des internautes abandonnent le paiement lors de la première utilisation de 3D Secure. Ce pourcentage d'abandon tombe à 5% chez les internautes ayant déjà été enregistrés sur 3D Secure. La situation devrait donc s'arranger dans les mois à venir mais il reste encore approximativement la moitié des internautes qui n'a pas encore été confronté à 3D Secure. En attendant la normalisation de la situation, ce sont les e-commerçants qui payent pour les erreurs de mise en oeuvre. Tess d'Oanisha regrette ainsi que "ce système ai été mis en place sans concertation avec les e-commerçants".

L'Acsel - l'association de l'économie numérique - édite un blog dédié à 3D Secure destiné aussi bien aux e-commerçant qu'aux internautes. Il liste en particulier les modes d'authentification des différentes banques.

Et de votre côté, quel impact a 3D Secure sur votre boutique en ligne ?